Je tuerais pour toi si tu me redonne la joie, si tu me redonne ma joie. suis-je autant pathétique d'écouter les sentiments humains chaque fois que j'ai une pensée pour toi? (toujours) yeah yeah. peu de flocons ne sacharnent sur notre terre et pourtant j'ai hurler aux loups que notre amour disparaîtrait dans la neige. je m'en veux tellement d'avoir laissé la place aux talons hauts et aux amertumes. mes lèvres brillent de larmes car je veux me tenir en face de toi sans siller au gré du vent. les murs se referment autour de moi et FUCK je regrette sous une vague de désespoir. une minute quarante, c'est ce qu'il me reste pour courir jusqu'à toi, boire ton lait à grandes gorgées et suer d'affection. les guirlandes se font de plus en plus sintillantes et t'es pas là pour le voir. c'est chamboulant, dérangeant, écrasant, désolant et frustrant toute à la fois. j'implore qu'on me souffle de la magie et que les hululements sonnent plus forts des échos aux montagnes jusqu'au nid. la route est dessinée pour moi et putain que la ligne tourne en rond et dépasse de la feuille chaque fois qu'elle le peut. lorsqu'elle déborde pendant qu'il y a un trop pleins de gribouillis, c'est fantastique! peut importe la nuance de l'indigo! allez on s'en fou! t'as qu'à hocher de la tête et faire comme si. vous sortez ensemble? non. c'est comme si? oui. souffrance, besogne, difficultés, lenteur d'exécution, labeur, besoin de quelque chose qui n'existe plus. voilà c'est ça. un besoin trop grand. do you need or do you want? t'es sérieuse là? c'est un besoin vital qui dépasse toutes tes petites conneries de baises. la dentelle ne se donne plus en show, oh non. maintenant tout ce que j'espère te reprendre c'est ton coeur et puis mes baisers. cinquante-trois secondes, qu'est-ce que je fais ici à gémir aulieu de courir? tressez-moi les tiges des fleurs, sois tendre avec mes cheveux. j'en attire plusieurs. les mâles, les hommes en soif d'amusement, en chiant des querelles. je ne sais pourquoi, ils sont aimantés à moi; mais les aimants sont bipolaires. sinon il y a les trop gentils, ceux-là aussi s'attachent à moi. mais qu'est-ce que j'en ai à foutre? tu crois que je cherche en chaque homme quelque chose de bon mais ouvre-toi les yeux! je ne suis pas comme de celles-là, la pluspart des femelles. j'ai un besoin d'attachement qui creuse mes intestins et qui gruge mes os de temps en temps. le chocolat et la crème glacée n'y changeront rien, quoi que tu en dises. quand je suis, je suis à fond. je suis pour toujours, un peu psycopathe sur les bords. j'adore savoir ce que tu fais à toutes heures de la journée.. un peu dérangeant non? je t'approuve là-dessus, j'écris certainement n'importe quoi, mais j'ai rien à faire en attendant que ma musique finisse de télécharger. une quatre-centaine de chansons toutes plus banales les unes que les autres. je préfèrerais ta voix qui chuchote dans mes oreilles contre mille chansons dans mon intérieur. c'est long longtemps sans toi, plus long que toutes les échelles de ce monde, plus long que les étagères des grandes maisons, plus long que les blés, plus long que les baobabs même! le petit prince m'est revenu en gambadant comme à son habitude, sa rose doit bien aller il a l'air heureux, la tête dans les étoiles, même plus que moi. il me manquait ce petit bouclé d'or. c'est déja la nuit dehors, les hibous ne tarderont plus. ils vont se planter devant mes capteurs de rêve jusqu'à temps que je les décroche de la lune. bon j'en peux plus d'écrire toutes mes pensées chamboulées les unes sur les autres. je voulais juste divulguer que je l'aime encore. pis que s'tun sentiment trop fort.à mon seul et unique lecteur roux: je t'aime


deux câlins grands comme le monde m'ont criés que t'étais pas mon air au grand complet. j'adorerais y croire, pas espèrer en nous mais en moi. j'aime dire que j'ai de la chance, car je sais que c'est véridict. mais je m'en fou comme une chenille le ferait de ses ailes. l'atmosphère devient empreint de nostalgie, manque d'air, dans une nouvelle ère. trop d'imaginations, pas assez d'empreintes de pieds dans les trottoirs. les maux de têtes ne font que s'accroîtrent. c'est désolant je préfèrerais réellement rester avec toi. les étoiles s'agitent, la tempête sonne les cloches de l'arrivée du bonheur. il laisse les talons hauts, je laisse l'ancre de pirate. de cette manière là on arrivera à être heureux, en se laissant partir. feindre de goûter les couleurs et d'avoir des planètes sur nos vêtements n'aura jamais vraiment été utile finalement. les cravates se font rares, les lignes moins, mais il faut passer par dessus. savoir suivre les flèches jaunes de la vie, ne pas rester entre les comètes et les météorites. les échantillons de sourires ont toujours existé mais j'en veux plus. plus que jamais. je demande toujours trop je crois, sept pages de putains de rêves, c'est moi qui suis un peu trop rêveuse. toi, pas assez. les séquoïas nous attendront, la tour eiffel et le chateau frontenac aussi. les appartements du westmount nous attendront jusqu'à ce qu'on soit adultes et se rendront compte qu'on est plus attachés un à l'autre. les décorations de noël me rappellerons à jamais ta présence, les lumières bleus la sienne. les notes de guitares ont joués pendant la nuit, me référant à un bonheur dont tu n'en ferais pas partis. j'ai cru y comprendre quelque chose, je t'en ai fais part. je serai incapable, je le sais autant que toi. on est aimanté depuis le vingt-quatre octobre mais merde la gravité n'y changera rien. les grelots doivent zigzaguer autant que les tutus. le plus loin de moi, de nous. le karma s'en prendra à toi, parce que t'en vaux tellement la peine. allez, cours après-moi, je veux être plus forte que ça.
me le monde. lance-moi des assiettes par la tête, je veux sussurer ton prénom entre nos lèvres. j et <3 ne font qu'un. ces bureaux et ces feuilles perdues, tu les embellies avec ces ancres et ces signes. demain je souffrirai, pas seulement parce que t'es changeant mon coeur, mais parceque je renforcerai l'infini. 

C'est toujours mon intérieur ainsi peuplé qui parle. La beauté extérieure d'un monde en chaleur n'! pas de propriété d'introversion pour moi. Même si on se faisait un sang de cochon pour moi, les métaphores troublantes l'emportent. Je peux nier la partie. À l'orée des beautés souhaitées par d'autres. Sur l'oreiller dévasté, pour moi, par quiconque. [...] Te reste-t-il un peu de sang pour moi Cruella? Ai-je droit à un petit frisson dans une seule goutte de toi? Est-ce que je suis là? Assassinée dans ton sang innocent de chatte froide? Ou vaine, dans ton sang d'hyène défigurée par le rire?
tu sais quand dans un livre ça dit que la personne se sent vide, je ne l'avais jamais ressenti. j'avais beau dire ça parfois, je n'aurais jamais cru pouvoir être aussi vide d'émotions que maintenant. mon corps marche, ma tête le suit mais rien ne se produit. je sens comme un creux grugé par la peine vers la gauche de mon torse. je ne ressens plus la faim. elle ne se rend pas à mon cerveau, comme si j'étais une superhero et que j'avais autant d'énergie même sans aliments. mes jambes commencent à grelotter même bien au chaud avec en plus, six couches sur le corps. à l'intérieur aussi ça grelotte, je le ressens maintenant. une tornade dans mes cellules, oui c'est bien ça. mon regard est vide de tristesse, mon sourire l'est d'autant plus. il me manque une partie de moi-même, la plus importante, celle avec laquelle j'ai construit la vie que j'ai. celle avec qui j'ai construit la vie que j'ai rêvé. "sa va? - non, pas vraiment" je ne me voile plus la face. j'ai mal. une mort arriverait que je serais plus en point que maintenant. il était mon rêve, il était mon coeur, il était ma joie, il était ma conaissance, il était mon équilibre, il était ma soif de vivre, me soulageait de ma soif d'amour, il était le plus précieux, il était ma vie. il est encore tout ça. j'espère qu'il reviendra