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Création : 27/04/2008 à 11:37 Mise à jour : 24/01/2012 à 15:19

Pascalee

the last summer (of you and me)

étoiles bipolaires et guirlandes de dentelle

étoiles bipolaires et guirlandes de dentelleJe tuerais pour toi si tu me redonne la joie, si tu me redonne ma joie. suis-je autant pathétique d'écouter les sentiments humains chaque fois que j'ai une pensée pour toi? (toujours) yeah yeah. peu de flocons ne sacharnent sur notre terre et pourtant j'ai hurler aux loups que notre amour disparaîtrait dans la neige. je m'en veux tellement d'avoir laissé la place aux talons hauts et aux amertumes. mes lèvres brillent de larmes car je veux me tenir en face de toi sans siller au gré du vent. les murs se referment autour de moi et FUCK je regrette sous une vague de désespoir. une minute quarante, c'est ce qu'il me reste pour courir jusqu'à toi, boire ton lait à grandes gorgées et suer d'affection. les guirlandes se font de plus en plus sintillantes et t'es pas là pour le voir. c'est chamboulant, dérangeant, écrasant, désolant et frustrant toute à la fois. j'implore qu'on me souffle de la magie et que les hululements sonnent plus forts des échos aux montagnes jusqu'au nid. la route est dessinée pour moi et putain que la ligne tourne en rond et dépasse de la feuille chaque fois qu'elle le peut. lorsqu'elle déborde pendant qu'il y a un trop pleins de gribouillis, c'est fantastique! peut importe la nuance de l'indigo! allez on s'en fou! t'as qu'à hocher de la tête et faire comme si. vous sortez ensemble? non. c'est comme si? oui. souffrance, besogne, difficultés, lenteur d'exécution, labeur, besoin de quelque chose qui n'existe plus. voilà c'est ça. un besoin trop grand. do you need or do you want? t'es sérieuse là? c'est un besoin vital qui dépasse toutes tes petites conneries de baises. la dentelle ne se donne plus en show, oh non. maintenant tout ce que j'espère te reprendre c'est ton coeur et puis mes baisers. cinquante-trois secondes, qu'est-ce que je fais ici à gémir aulieu de courir? tressez-moi les tiges des fleurs, sois tendre avec mes cheveux. j'en attire plusieurs. les mâles, les hommes en soif d'amusement, en chiant des querelles. je ne sais pourquoi, ils sont aimantés à moi; mais les aimants sont bipolaires. sinon il y a les trop gentils, ceux-là aussi s'attachent à moi. mais qu'est-ce que j'en ai à foutre? tu crois que je cherche en chaque homme quelque chose de bon mais ouvre-toi les yeux! je ne suis pas comme de celles-là, la pluspart des femelles. j'ai un besoin d'attachement qui creuse mes intestins et qui gruge mes os de temps en temps. le chocolat et la crème glacée n'y changeront rien, quoi que tu en dises. quand je suis, je suis à fond. je suis pour toujours, un peu psycopathe sur les bords. j'adore savoir ce que tu fais à toutes heures de la journée.. un peu dérangeant non? je t'approuve là-dessus, j'écris certainement n'importe quoi, mais j'ai rien à faire en attendant que ma musique finisse de télécharger. une quatre-centaine de chansons toutes plus banales les unes que les autres. je préfèrerais ta voix qui chuchote dans mes oreilles contre mille chansons dans mon intérieur. c'est long longtemps sans toi, plus long que toutes les échelles de ce monde, plus long que les étagères des grandes maisons, plus long que les blés, plus long que les baobabs même! le petit prince m'est revenu en gambadant comme à son habitude, sa rose doit bien aller il a l'air heureux, la tête dans les étoiles, même plus que moi. il me manquait ce petit bouclé d'or. c'est déja la nuit dehors, les hibous ne tarderont plus. ils vont se planter devant mes capteurs de rêve jusqu'à temps que je les décroche de la lune. bon j'en peux plus d'écrire toutes mes pensées chamboulées les unes sur les autres. je voulais juste divulguer que je l'aime encore. pis que s'tun sentiment trop fort.
 
à mon seul et unique lecteur roux: je t'aime
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#Posté le mardi 24 janvier 2012 15:19

lettre de suicide

"Avant toute chose désolé d'être égoïste. pour une fois je me suis décidé à penser à moi. pour l'unique dernière fois. j'en veux à vous tous de ne pas avoir su me faire aimer la vie mais c'est pardonné. maman, pleure pas, va voir marc, continue de rencontrer des gens parce que je sais que ça te rend heureuse. papa ne reste plus seul chez toi ç'en est assez. sors découvrir le monde. à tous ceux qui tiennent à moi je me met à genoux pour que vous me compreniez. il y a longtemps que j'y pense et que j'en ai tellement envie. j'ai juste aidé un peu la vie. ce n'est la faute de personne, que je vous vois de la haut prendre toute responsabilité! j'ai fais plusieurs appels à l'aide. ça aura brisé des amitiés comme ça en aura forgé d'autres. je suis à bout des médecins, des kynésiologiste, des psychologues, des psychiatres et des absentéismes à l'école. je dors toujours comme vous le saviez si bien, car mon monde est tellement plus beau en rêve, j'ai seulement décidé de dormir plus longtemps cette fois. j'espère que cette fois-ci les ambulanciers n'arriveront pas à temps parce que j'en peux plus. c'est mieux de mettre fin à tout ceci que de feindre de goûter les couleurs non? maman, garde tes larmes la lettre sera toute mouillée. personne n'aurait pu m'en empêcher vous savez tellement bien à quel point j'y pense de jours en jours, de larmes en larmes. les gens sont trop méchants, trop irrespectueux dans ce monde de fous. j'ai besoin qu'on me prenne la main de vous, pas de moi. j'ai jamais eu le don de m'incrustrer et je n'en prend plus plaisir. soyez heureux, car moi je le suis. ne pensez pas à moi trop souvent, seulement si vous voulez que je vous aide, car je vous écouterai marmonner toutes ces envies. le temps est pluvieux ce soir, c'est le meilleur temps pour dormir. écoutez de la musique à fond, dansez et rappelez-vous mes spasmes en riant. j'ai besoin qu'on se rappelle de ce que j'aimais dans la vie. il y a tant peu de choses. j'écris lorsque je vais bien et que je suis amoureuse donc désolé si ce dernier texte est merdique. pardonnez-moi d'avoir fais ce geste car je ne pourrais être en paix dans la haine. qu'il y ait une centaines de personnes à mon enterrement, mais seulement celles que j'apprécie. ne faites pas entrer ces petits cons qui croivent me connaître car je suis tellement différente de ce que vous pouvez croire. laissez ma chambre ainsi, placez-y des étoiles au plafond et finissez mon mur de photo. j'ai envie qu'elle soit belle et toujours empreint de mon sourir à la décorer. maman, papa, je vous offre mes biens. allez en grèce avec cet argent et régalez vous de la vue pour moi. maman je suis sûr que tu voudras cocher tous les rêves en sept pages. mais s'ilteplait, ça ne sert plus à rien. arrête de pleurer maintenant et endors toi en rêvant à moi. mange du pâté chinois et achète un chien qui pourra te donner de l'affection. à tous mes amis de félix-leclerc, les certains que j'ai connu à durocher, ceux qui font partis de ma vie en ce moment et ceux qui en faisait partie enfant, ceux qui ont partagé la musique et la danse à mes côtés, à tous les violoncellistes de cette terre; merci d'exister. vous êtes beaux et bons, mais chaque être humain est cruel au fond de lui. j'ai connu votre cruauté parfois mais c'est pardonné. prenez soin de vous comme j'aurais aimé en prendre de moi. je vous aimes, Pascale"

tout simplement, j'aimerais avoir la putain de force de mettre cette lettre en pratique. parfois j'espère même que ma mère meurt car c'est la seule qui me garde en vie. je suis pathétique et j'aimerais que jamais ça ne se sache. je suis malheureuse, tout le monde le sait sans exception, personne ne comprend. allez, je vais me prendre un bretzel à manger et continuer de feindre de goûter les couleurs pour un petit bout de temps.
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#Posté le lundi 23 janvier 2012 16:54

je elle apostrophe m

je elle apostrophe mwhen I see you my mind goes on a trip. en résumé, c'est comme ça. "Pascale, j'aurais aimé te rencontrer dans cinq ans, là ça aurait fonctionner". tu nous fais juste perdre cinq années de notre temps. toute la magie qui se retrouvent dans nos yeux et dans ces petites mousses s'estompera si tu pars trop loin, trop longtemps. quand tu décide que c'est moi, moi et moi, j'essaie toujours de te convaincre de retourner avec elle. mon coeur palpite en pensant à ton bonheur, puis ma tête somnole. je ne sais pas pourquoi je t'éloigne de moi. j'aime faire l'indépendante, mais tout ça, ça nous aura brisé pour toujours. mon coeur, quand je ne suis pas à tes côtés, tu oublies à quel point tu m'aimes. parce que oui, on le sait tous les deux, on est amoureux.
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#Posté le samedi 24 décembre 2011 13:18

tempête de couleurs et de goûts, c'est comme ça

tempête de couleurs et de goûts, c'est comme çadeux câlins grands comme le monde m'ont criés que t'étais pas mon air au grand complet. j'adorerais y croire, pas espèrer en nous mais en moi. j'aime dire que j'ai de la chance, car je sais que c'est véridict. mais je m'en fou comme une chenille le ferait de ses ailes. l'atmosphère devient empreint de nostalgie, manque d'air, dans une nouvelle ère. trop d'imaginations, pas assez d'empreintes de pieds dans les trottoirs. les maux de têtes ne font que s'accroîtrent. c'est désolant je préfèrerais réellement rester avec toi. les étoiles s'agitent, la tempête sonne les cloches de l'arrivée du bonheur. il laisse les talons hauts, je laisse l'ancre de pirate. de cette manière là on arrivera à être heureux, en se laissant partir. feindre de goûter les couleurs et d'avoir des planètes sur nos vêtements n'aura jamais vraiment été utile finalement. les cravates se font rares, les lignes moins, mais il faut passer par dessus. savoir suivre les flèches jaunes de la vie, ne pas rester entre les comètes et les météorites. les échantillons de sourires ont toujours existé mais j'en veux plus. plus que jamais. je demande toujours trop je crois, sept pages de putains de rêves, c'est moi qui suis un peu trop rêveuse. toi, pas assez. les séquoïas nous attendront, la tour eiffel et le chateau frontenac aussi. les appartements du westmount nous attendront jusqu'à ce qu'on soit adultes et se rendront compte qu'on est plus attachés un à l'autre. les décorations de noël me rappellerons à jamais ta présence, les lumières bleus la sienne. les notes de guitares ont joués pendant la nuit, me référant à un bonheur dont tu n'en ferais pas partis. j'ai cru y comprendre quelque chose, je t'en ai fais part. je serai incapable, je le sais autant que toi. on est aimanté depuis le vingt-quatre octobre mais merde la gravité n'y changera rien. les grelots doivent zigzaguer autant que les tutus. le plus loin de moi, de nous. le karma s'en prendra à toi, parce que t'en vaux tellement la peine. allez, cours après-moi, je veux être plus forte que ça.
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#Posté le lundi 19 décembre 2011 13:36

part 1

ya l'amour, pis ya moi. l'amoureuse de tout, et de rien. je ne raffole pas de la pluspart des gens, je présume avoir grandi ainsi. les gens sont tous trop transparants, je le dis souvent. les cils ne sont jamais suffisament longs, les lèvres pas de la bonne nuance, le monde s'en va où? soyez mystérieux please please. les flocons coulent sur les joues tout autant que les tornades provoquent des sourires provenant de loin. trop de paillettes, pas assez de bonne musique. les bouleaux me semblent tant éloignés. ça fait sept mois mon coeur, sept putains de mois. j'ai mal. doux baisers, chicanes ardues. ya des fous dans la vie, une classe toute normale. je crois qu'on en fait partie malgré nous. "insane couple" on l'a toujours crié. tes foutus stretch jésus et ton foutu chandail rouge vin. tu les porte toujours pour me faire réagir. tu fais mal ça, crois moi. je veux des pyramides et des pupilles grosses comme la lune. pas les siennes, les tiennes. je veux des putains de mousses rouges tout autant qu'un astronaute voguant sur les étoiles nostalgiques de mon petit toît. je crois que j'en dis toujours trop, c'est peut-être pour l'overreact qu'il me surnomme psychal. je me connais mieux que quiconque. je connais la différence, la distanc, le contraste que j'aspire. je veux et j'obtiens le toît vert avec tes yeux noirs compart 1me le monde. lance-moi des assiettes par la tête, je veux sussurer ton prénom entre nos lèvres. j et <3 ne font qu'un. ces bureaux et ces feuilles perdues, tu les embellies avec ces ancres et ces signes. demain je souffrirai, pas seulement parce que t'es changeant mon coeur, mais parceque je renforcerai l'infini. ça faisait amplement longtemps qu'on attendait ça. je divague même si tu détèste ce mot. j'ondule et je me perd. trop de rouge, pas assez de bleu. les fleurs fleuriront pendant que mon heureusité heureusitera, j'y crois. j'ai toujours cru en toi. whyyyy. pourquoi tous mes mots te cèdent la place? assumez les mots, autant qu'on voudrait que tu assumes ce "je t'aime". prenez position. ne jouez pas avec les syllabes. vous n'avez qu'à survoler ces chaînes désemparées et transmettre ce bouillon de confiance au délicat petit moi qui se cache dans mon coeur. ses oreilles chuchote toute la douleur et c'est mignon. un entre-deux pas toujours mélangeant, je sais m'y faire contrairement à toi. pas assez d'archet, pas assez de q (mais pour moi ça va). les o, les p et les c chantent en choeur tout le mal que mes muscles ont connus. du chocolat en poudre ça ne sert qu'à ça, réconforter toutes ces parties vitales qui chient de douleurs. des points au dessus des rides, c'est tout ce dont j'ai besoin. "les pattes d'oies" comme tu dis si bien. je suis tellement amoureuse de toi,
mais fuck que ton chat bave toujours sur moi
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#Posté le mercredi 14 décembre 2011 18:13

Modifié le mercredi 14 décembre 2011 18:33

la tornade

cette nuit là, toi nageant dans le blanc et le rouge, moi avec ces petits yeux, sirotant cette tisane. cette nuit là, c'était (on était) trop beau pour être vrai. je dois t'avouer que cette nuit là, t'étais mon monde. i think about you way too much. je n'ai jamais eu autant peur, autant de frissons en embrassant une personne. j'imagine que j'ai toujours trop cru en nous. les cottons se transforment, laissant place à la magie. sans toi, c'est un temps perdu. comme si tu m'avais offert ton amour et l'amour pour noël, et qu'on m'enlevait tout sans remords. en fait, c'est ridiculement ça. étant enfant unique, je n'ai jamais su partager mes jouets. c'est un peu l'histoire de ma vie. avec ton ancre de pirate, je t'en pris ancre-toi dans mon coeur et sache y rester.­ avec mon signe de l'infini, on serait toujours amoureux. de new york à québec, de beaudelaire au p'tit bonheur de félix leclerc, je crois qu'on s'est laissé s'évaporer. les gens sont tous trop transparants contrairement à nous. sans cesse, je me demande ce qui cloche chez toi. pourquoi n'es-tu pas capable de fermer les yeux et d'oublier le monde entourant notre bulle de complicité. garde-moi dans ta peau, je te sens jusque dans les os. l'amour n'est pas dans nos cordes, l'harmonie de tes baisers n'est que dérisoire. notre relation se perdera dans la neige, 2012 arrivera et tes je t'aime (j'espère) se stabiliseront, mais pas pour moi. ce putain de cancer parallèlement à tes holés holés avec elle. cette cage thoracique trop lourde parmis la dépression. je n'ai jamais été une enfant terrible, c'est à treize ans que ça s'est corcé, année de nostalgie pour ma mère. grand-mère indienne l'avait laissé. le karma n'a jamais su être juste avec moi. je souhaiterais que tous les biscuits chinois se perdent dans cette foutue tornade. je voudrais seulement, par pitié, être sûr de tout pour un temps. savoir laisser mon sourire illuminer, inspirant le parfum de tes cheveux dans mon oreiller.
p.s. le blanc du nid est de retour, contrairement à toi. c'est merdiquement différent. (ça existe "merdiquement"?) j'ai mal.
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  • la tornade
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#Posté le dimanche 04 décembre 2011 10:13

21-22

21-22
J'avais déja écris que j'esperais un jour oublier a quel point je suis amoureuse de toi, le onze mars deux-mille-dix. depuis, je n'ai jamais su réaliser ce petit rêve incompris. les corps somnolent sur ce plancher de flocons. ils crient, ils font peur. les rêves voltigent au dessus de nos têtes, c'est comme ça que tout s'est transformé. les pirouettes ont finie par m'étourdir as always, à coups de genoux je suis devenue bleu pour le mal et pour le pire. les tutus sont arrivés en diagonale, les grelots se brandissant de tous les côtés. ton penchant pour l'hiver a su me dérouter. c'est ces petites et ces poussées démesurées lorsque les baisers se sentaient. c'est ces murs bruns et puis ces murs verts. toute cette sueur, ces respirations toujours rebutées quand, devant ma glace, je danse jusqu'à ce qu'on s'écroule par terre et qu'on crie, et qu'on fait peur. le rouge, le jaune et l'orangé se sont égaré en même temps que mon amour pour ta personne. j'avais effectivement besoin de cet ébranlement. les lignes ne se font plus attendre, tout autant que le H et que le S. si je n'avais qu'une chose à dire pour abréger; ce serait le cougar et les plumes que j'ai su te reprendre en toute quiétude, en tout confort. ce foulard vert, ces cheveux rouges, cette moustache, ce déguisement d'indien, cette intimidation et ces talons hauts ont su faire vagué l'océan de tout son entier. le chaos dans l'automobile, courant plus vite que mon cougar pour parvenir au nid blanc sans se réveiller de ce rêve perdu. le miroir déchu par peur de tout perdre. heureusement les sept années ne tiennent plus. le rouge de ces petites mousses qui viennent de cette chaleur, de ce bonheur, nous suiveront à jamais. quand tu criais avec ces cordes qui maintenaient tes mains devant toutes ces personnes, mais que la seule qui t'admirait vraiment, c'était moi. le soleil découvrant la nuance de mes yeux, le nid, découvrant la tienne. ce "ennivre-moi" qui n'en valait réellement pas la peine. ce triangle aux allures dorés noirâtre qui ne nous suivent plus. l'ultimatum que tu m'as transmis. «c'est maintenant ou jamais» et merde. les papillons d'appréhension et de désespoir volent et se percutent en mon intérieur à m'en étourdir. un décision prise trop rapidement (ici-même j'aimerais qu'on prononce le "p" du trop, même si ce n'est pas de coutume). tu es tellement sûr de toi, même si cette fois-ci tu n'es plus en sécurité, tu es nu. l'insomnie qui rongent mes rêves à chaque nuits me demandant si j'ai pris la mauvaise. charlie n'a peut-être plus rien à voir là-dedans, mais merci charlie, mille fois merci. cette noirceur devant ta grandeur, ses lunettes et ses cheveux longs qui me font tant pitié ont su nous rapprochés. la conaissance de nos êtres manque un peu à l'appel, je me dois de l'avouer. c'est beau. pendant la saison de l'orangé j'ai quand même voulu te faire part de mes guirlandes, de mes pépites et de mes ongles rouges. la dentelle fuse de toute part pendant que lui, contrairement à son habitude, ne veut plus tout enlever, il veut de la vérité, des sentiments, de l'amour; que je ne peux pas lui redonner. le veux du peux se complète ici, même si toutes les étoiles de mon toît ne nous ont jamais rappelé tous les souvenirs troués. l'or devient argent et l'océan se reconstitue. les je t'aime n'ont jamais été aussi faux, ou aussi vrai mais partagés ô-scie littéralement. c'est à la pelletée qu'on me ramassera givrée dans cet igloo (un vrai, pas comme l'indienne jalouse). elle a lui, j'ai le moi ton toi. "ok les boys, sa va être fucking gay, mais si on est tous en couple, on se fait un esti d'souper!" commençant par toi(+) et moi, je n'aurais pu rêver mieux.
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#Posté le mercredi 23 novembre 2011 11:30

Modifié le mercredi 23 novembre 2011 12:14

parfois, t'arrive à me rendre vivante.

parfois, t'arrive à me rendre vivante.C'est toujours mon intérieur ainsi peuplé qui parle. La beauté extérieure d'un monde en chaleur n'! pas de propriété d'introversion pour moi. Même si on se faisait un sang de cochon pour moi, les métaphores troublantes l'emportent. Je peux nier la partie. À l'orée des beautés souhaitées par d'autres. Sur l'oreiller dévasté, pour moi, par quiconque. [...] Te reste-t-il un peu de sang pour moi Cruella? Ai-je droit à un petit frisson dans une seule goutte de toi? Est-ce que je suis là? Assassinée dans ton sang innocent de chatte froide? Ou vaine, dans ton sang d'hyène défigurée par le rire?

- Le goudron et les plumes, Hélène Monette
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#Posté le mardi 27 septembre 2011 19:55

ces murs de chambre bruns me font réaliser que je suis fade de l'intérieur. j'ai changé radicalement, je m'ennuie de l'amour et de mon sourire.
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#Posté le samedi 25 juin 2011 18:40

you're driving me crazy

 you're driving me crazytu sais quand dans un livre ça dit que la personne se sent vide, je ne l'avais jamais ressenti. j'avais beau dire ça parfois, je n'aurais jamais cru pouvoir être aussi vide d'émotions que maintenant. mon corps marche, ma tête le suit mais rien ne se produit. je sens comme un creux grugé par la peine vers la gauche de mon torse. je ne ressens plus la faim. elle ne se rend pas à mon cerveau, comme si j'étais une superhero et que j'avais autant d'énergie même sans aliments. mes jambes commencent à grelotter même bien au chaud avec en plus, six couches sur le corps. à l'intérieur aussi ça grelotte, je le ressens maintenant. une tornade dans mes cellules, oui c'est bien ça. mon regard est vide de tristesse, mon sourire l'est d'autant plus. il me manque une partie de moi-même, la plus importante, celle avec laquelle j'ai construit la vie que j'ai. celle avec qui j'ai construit la vie que j'ai rêvé. "sa va? - non, pas vraiment" je ne me voile plus la face. j'ai mal. une mort arriverait que je serais plus en point que maintenant. il était mon rêve, il était mon coeur, il était ma joie, il était ma conaissance, il était mon équilibre, il était ma soif de vivre, me soulageait de ma soif d'amour, il était le plus précieux, il était ma vie. il est encore tout ça. j'espère qu'il reviendra
 
 
je l'aime d'un sentiment que tu n'as jamais connu, qui t'es inconnu
g besoin de toi
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#Posté le lundi 31 janvier 2011 15:17

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